La question qui fait renvoyer les dossiers
Une traduction faite sur place est-elle acceptée ?
Ni le Portugal ni le Brésil ne connaissent le traducteur assermenté à la française. Au Portugal, une traduction est certifiée devant notaire, avocat ou conservatoire. Au Brésil, le tradutor público e intérprete comercial est habilité par la junta comercial de son État. Ces certifications valent chez elles, pas devant une administration française, qui attend le cachet d’un expert inscrit près une cour d’appel.
C’est la première cause de dossiers refusés : une traduction payée à l’étranger, parfaitement valable chez elle, que le guichet français n’accepte pas. Vérifiez ce point avant de dépenser deux fois.