La question qui fait renvoyer les dossiers
Une traduction faite sur place est-elle acceptée ?
Le yeminli tercüman turc prête serment devant un notaire, qui certifie ensuite sa traduction. C’est l’équivalent local le plus proche, et il est reconnu en Turquie. Devant une administration française, il ne remplace pas le traducteur inscrit près une cour d’appel : la traduction notariée turque est régulièrement refusée.
C’est la première cause de dossiers refusés : une traduction payée à l’étranger, parfaitement valable chez elle, que le guichet français n’accepte pas. Vérifiez ce point avant de dépenser deux fois.